Les 3 principaux motifs de plaintes fondées :

  1. 1.Longs délais d’attente : 43,9 %

  2. 2.Environnement et milieu de vie : 16,6 %

  3. 3.Non-respect des droits : 16,4 %

Les droits résiduels des personnes détenues – soit les droits qui continuent d’exister en dehors de la privation de liberté – doivent être respectés. De plus, faire preuve d’humanité et d’empathie doit s’inscrire dans la tâche du personnel des établissements de détention dont le rôle va bien au-delà des seules pratiques d’encadrement de la clientèle. Ces intervenants contribuent en effet directement à la réinsertion sociale potentielle des personnes détenues.

Faits saillants2019-2020

Services correctionnels

Image d'une cellule de prisonnier

Le transfert des soins de santé

  • Le ministère de la Sécurité publique effectue, depuis 2016, le transfert de la responsabilité des soins de santé dans les établissements de détention vers le ministère de la Santé et des Services sociaux. Toutefois, ce transfert tarde dans les établissements de Québec et de Montréal, qui regroupent 40 % de la population carcérale.

Fouilles à nu

  • Des plaintes ont révélé que des personnes incarcérées avaient subi des fouilles à nu inutilement invasives et répétées. À la suite de l’intervention du Protecteur du citoyen, les établissements s’assurent dorénavant de respecter les règles qui encadrent les bonnes pratiques.

Des solutions de rechange à l’incarcération

  • Dans un rapport spécial de 2018, le Protecteur du citoyen a dénoncé les conséquences de l’augmentation des peines discontinues dans les établissements de détention, dont une surpopulation accrue. Selon lui, pour les cas de peines discontinues, on doit considérer les possibles solutions de rechange à l’incarcération. Toutefois, lorsqu’on ne peut envisager les solutions de rechange, il est essentiel de modifier les pratiques actuelles.