Services correctionnels

  • 4 983 demandes traitées
  • Plaintes fondées : 37,7 %
  • Intervention auprès de 17 établissements de détention

Les 3 principaux motifs de plaintes fondées :

  1. Longs délais d’attente : 45,2 %
  2. Non-respect des droits : 17,3 %
  3. Environnement et milieu de vie : 13,9 %
L’engagement des services correctionnels du Québec de respecter les droits résiduels des personnes incarcérées se trouve compromis par la surpopulation qui affecte le milieu carcéral depuis plusieurs années.

Faits saillants Services correctionnels

  • En raison de la surpopulation carcérale, des établissements de détention en viennent à placer jusqu’à trois personnes dans une cellule prévue pour une seule. La situation perdure, notamment en raison d’un manque de planification au regard des opérations entourant l’ouverture de nouveaux établissements.
  • Alors que l’isolement cellulaire, soit le confinement en cellule 22 heures ou plus par jour, doit être utilisé de façon exceptionnelle et selon des balises bien définies, il arrive qu’il soit pratiqué pour des périodes pouvant atteindre plusieurs semaines, voire des mois.
  • Dans un rapport paru en mars 2018, le Protecteur du citoyen fait la lumière sur les conséquences de l’augmentation des peines discontinues dans les établissements de détention.
  • Les mesures à mettre en place pour contrer le survol des établissements par les drones ne doivent pas porter atteinte aux droits résiduels des personnes incarcérées.
  • Les personnes incarcérées ne peuvent exercer leur droit de vote lors des élections municipales et scolaires. Le Protecteur du citoyen fait des recommandations pour changer cette situation.
  • Des recommandations du Protecteur du citoyen concernant les conditions de détention, l’administration de la justice et la prévention de la criminalité au Nunavik tardent à être implantées.

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